Billou

Billou
Bonjour a tous, je fais un bloOog sur mon dadou, alorsSs lachez vosSs Com"sSs

Nom : Bill(son vrai pti nom c'est kabila)
R
ace : Arabo-Boulonnais
Robe : Gris souris
Taille : 1m80
Age : 12 ans

°°il est arrivé°°°


MesSs autresSs BlogsSs, allez laisser une trace de votre passage
MesSs dadou d'amour
Un blog sur ma vie


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Com'sSs misSs = Com'sSs rendu
B
onne visite

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 05:46

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 16:23

Moi et Billou

Moi et Billou
Comment j'ai trouver Bill?

J
e lesSs trouver un Mercredi du mois de Juin sur une annonce sur internet, j'ai flasher dessus donc j'ai apellé le club ou il etait en dépot vente, Marc (le proprio du club) m'a dit qu'il y avait beaucoup de personne intereses par Bill mais qu'il ne la pas vendu car c'est un cheval pour cavalier confirmer, ayant galop 6, nous nous somme fixer un rendez-vous afin de le rencontrer et d'essayer Bill.
U
n Samedi je suis partie avec mon copain pour voir Bill qui est a 1h30 de route de chez moi, arrivé là-bas on etait pommé mais on n'a fini par trouver.
N
ous somme allés dans le pré et j'ai vu Bill est sa ete un coup de foudre, par la suite on n'a manger avec le proprio du club et il m'a dit qu'il vennait de Belgique.
Donc
l'après-midi, j'ai monter Bill sa c'est super bien passer, et une harmonie reignait entre moi et Bill(sachant que sa fesait 6 mois qu'il n'a pas été monté), en plus d'être agréablement confortable, il c'est faire le pas espagnol et très bien le reculer!!!

La suite pour Bill avec moi je veut en faire un ts bon cheval de dressage et pourquoi pas par la suite le sortir en concour de dress....

A suivre

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 07:06

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 09:16

En liiberté surveillé

En liiberté surveillé
Pourquoi en liberté surveillé?


Ba voice grand dadou est cokin, il essayait de casser la barriere avec sont antérieur.
Juste après que je l'ai monté donc on la lac et la il a explosé, marrant, parce qu'il aurait pu le faire quand jettait dessu, si il est pa gentil se dadou.
Enfin bref, je trouve cette photo magnifique, forcement mon dadou est beau( ps: pour la personne qu'a di que mon dadou etait mal foutu, c'est toi plutot qui est mal foutu!!), ah la jalousi.
Presser de voir ce qu'il donne a la longe.


un pt"it + il fait de l'attelage aussiii

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 09:08

La photo de l'annonce

La photo de l'annonce
Pourquoi cette photo?

B
a c'est ts simple sans cette photo, aujourd'hui Bill ne serais pas à moi.
Alors je remercie cette photo d'être parru dans l'annonce, ba oui, parce-que souvent y'a pleins de dadousSs à vendre mais y'a pas la photo avec, du coup moi sa me bloke et je fais abstration de certaine annonce.


Je suis heureuse de t'avoir trouver

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 09:21

NON à l'hippophagie

NON à l'hippophagie
NON A L'HIPPOPHAGIE

Un
cheval ça ne se mange pas !
Chaq
ue jour, 850 chevaux sont victimes de l'hippophagie en France, soit 310 250 par an
Il faut a
gir !!
Es
t - ce une façon de remercier le cheval qui a partagé notre travail, notre joie et notre folie guerrière durant des siècles ?

MAIS S
I ENCORE ILS MOURRAIENT D'UN COUP ET SANS SOUFRANCE ....HELAS VOICI LE RECIT DE L'HORRIBLE TRAJET QUE SUBIT LE CHEVAL DE CHEZ LUI A VOTRE ASSIETTE !!!!!! ( Âmes sensibles s'abstenir)

Les
chevaux viennent de parcourir quelques milliers de kilomètres. Cela fait plus de 20 heures qu'ils roulent entassés les uns contre les autres dans l'espace le plus réduit que l'on puisse imaginer.
Si réduit qu'il suffit d'un coup de frein un peu brusque pour que les bêtes se retrouvent plaquées contre les parois du camion, malg les grosses cordes qui les retiennent, leur brûlant les flancs au moindre choc. La plupart des animaux sont blessés, souffrent d'infections, de déshydratation, de la faim et n'ont plus assez de force pour se tenir debout.
U
n poney allongé sur le sol est vite relevé par le convoyeur à coups de bâton, ne souhaitant pas arriver à destination avec un cadavre.
Ce calvaire va encore durer quelques jours, jusqu'à ce que le véhicule rejoigne des abattoirs sordides,
où les ch
evaux seront ................................................ abattus


CE QUE DIT LA
LOI :

Normal
ement, les chevaux destinés à l'abattage doivent disposer d'un espace minimum de 1 m 75 par bête dans le camion. Ils ont droit à un répit de 24 heures afin d'être nourris et abreuver, ainsi que de deux haltes d'une heure entre les étapes............en théorie, bien sûr, car peut de ces normes sont respectées.(pour ne pas dire aucune !)
Une foi
s arrivé aux abattoirs, le cheval est installé dans des stalles (si on peut appeler cela comme ça), où les pauvres bêtes n'ont pas plus la place de se tourner que dans le camion.
L
'heure fatidique arrive enfin, presque un soulagement après les souffrances que le cheval a enduré.
Pou
r être rendu propre à la consommation humaine, les animaux doivent être vidés de leur sang. Mais un animal mort ne perdant que très peu de sang, ces derniers sont obligés d'être saignés vivants et de décéder de la perte de leur sang. Mais heureusement, la plupart des pays ont voté une loi interdisant cette pratique, rendant donc obligatoire l'étourdissement préalable des animaux. Mais ces méthodes ne sont pas toujours fiables, car il arrive que l'animal se veille pendant l'égorgement....


VOUS AV
EZ TOUJOURS ENVIE DE MANGER DU CHEVAL ?????????

IL FAUT ARRETER CE MASSACRE!
ENSEM
BLE, COMBATTONS LES HIPPOPHAGES ET LEURS COMPLICES!!!!!

Petite histoire qui ma émue

Je sais c'est long mais lisez la quand même jvous préviens elle fout un peut les boules!

Je m
'appelais Meigo, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jou
r que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je m
is le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec
beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nui
t, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oub
lierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me firent entrer
dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
I
l n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soig.
Dans le camion régnait une o
deur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant t
out le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après
une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dan
s une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des homm
es vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Pui
s ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut m
on tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je
suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une vio
lente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis l
e corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les
humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui
les avais servi toute ma vie !
Ma do
uleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je
repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
O
ui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voul
ais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je
voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière f
ois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'
ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 05:11

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 08:41